Crédit d'impôt développement durable recalibré : baisse des taux pour les pompes à chaleur et la biomasse
L'article 58 de la troisième loi de finances rectificative pour 2009 révise l'article 200 quater du code général des impôts pour les dépenses payées à compter du 1er janvier 2010. Le taux est de 15 % pour les chaudières mentionnées au 1° et l'isolation des parois vitrées, de 25 % pour l'isolation des parois opaques et les appareils de régulation de chauffage. Les pompes à chaleur non géothermiques passent de 40 % à 25 % ; les pompes géothermiques restent à 40 %, comme la pose de leur échangeur souterrain et les pompes thermodynamiques. Les équipements au bois ou à la biomasse passent de 40 % à 25 %, sauf en cas de remplacement d'un ancien matériel (40 %). Le cas général des énergies renouvelables reste à 50 %. Une même dépense ne peut plus ouvrir droit à la fois au crédit d'impôt et à l'avantage fiscal pour l'emploi d'un salarié à domicile (article 199 sexdecies).
À l'origine de la mesure
Aucun chiffrage officiel trouvé pour cette mesure.
Impact de la mesure
Les ménages qui installent une pompe à chaleur air-eau ou un équipement au bois dans leur résidence principale bénéficient d'un crédit d'impôt de 25 % au lieu de 40 % pour les dépenses payées à compter de 2010. Une même dépense ne peut plus ouvrir droit à la fois au crédit d'impôt et à la réduction d'impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile. Aucun chiffrage officiel n'a été relevé.
Références officielles
Sources
Chronologie de la procédure
Suivez l'avancement de cette mesure fiscale à travers les différentes étapes de la procédure parlementaire.
Mise en œuvre administrative
Entrée en vigueur de la mesure et mise en œuvre par l'administration
Signature Président de la République
Publication au Journal officiel
Saisine éventuelle du Conseil constitutionnel
Décision de conformité / censure partielle
Commission mixte paritaire (CMP)
Désaccord éventuel
Débat et vote
Débat et vote
Débat et vote en séance publique à l'Assemblée nationale, ou engagement de la responsabilité du Gouvernement (article 49.3)
Conseil des ministres
Validation interne