Condition d'un an de résidence régulière pour l'accès des ressortissants extra-européens à certaines prestations familiales
L'article subordonne l'accès aux prestations familiales des ressortissants de pays tiers à une résidence régulière en France d'au moins un an (art. L. 512-2 CSS). La condition ne s'applique pas notamment aux réfugiés, bénéficiaires de la protection subsidiaire, apatrides, aux personnes bénéficiant d'une clause d'égalité de traitement, ni aux prestations liées au handicap, à la maladie grave ou au décès d'un enfant ; selon l'annexe 9, elle ne vise pas les titulaires d'un titre autorisant à travailler. Selon l'annexe 9, la condition s'applique aussi à l'allocation de logement familiale et à l'allocation de logement sociale.
À l'origine de la mesure
Un montant positif est une recette ou une économie pour les finances publiques ; un montant négatif est un coût ou une moindre recette.
Impact de la mesure
Économie estimée à 0,9 M€ en 2027 pour la branche famille (1,8 M€ en année pleine) et à 30 M€ en 2027 pour l'État au titre des aides au logement (60 M€ en année pleine), hors renégociation des conventions de sécurité sociale.
Références officielles
Sources
Chronologie de la procédure
Suivez l'avancement de cette mesure fiscale à travers les différentes étapes de la procédure parlementaire.
Débat et vote
Débat et vote en séance publique à l'Assemblée nationale, ou engagement de la responsabilité du Gouvernement (article 49.3)
Examen en commission
Amendements
Conseil des ministres
Validation interne