Contribution à la revitalisation des bassins d'emploi en cas de licenciement collectif
Les entreprises d'au moins 1 000 salariés (ou appartenant à un groupe de cette taille) soumises à l'article L. 321-4-3 du code du travail qui procèdent à un licenciement collectif affectant l'équilibre d'un bassin d'emploi doivent contribuer à la création d'activités et d'emplois dans ce bassin, pour un montant d'au moins deux fois le SMIC mensuel par emploi supprimé (montant réductible par le préfet si l'entreprise ne peut l'assumer). Les actions sont fixées par une convention avec l'État conclue dans les six mois ; à défaut de convention ou d'accord collectif en tenant lieu, l'entreprise verse au Trésor public le double de ce montant. Les entreprises en redressement ou liquidation judiciaire sont exclues. Le décret n° 2005-1084 du 31 août 2005 en fixe les modalités.
À l'origine de la mesure
Aucun chiffrage officiel trouvé pour cette mesure.
Impact de la mesure
Grandes entreprises et groupes de plus de 1 000 salariés qui suppriment des emplois par un licenciement collectif : obligation de financer la revitalisation du territoire touché (au moins deux SMIC mensuels par emploi supprimé), ou de verser le double au Trésor sans convention.
Références officielles
Sources
Chronologie de la procédure
Suivez l'avancement de cette mesure fiscale à travers les différentes étapes de la procédure parlementaire.
Publication au Journal officiel
Mise en œuvre administrative
Entrée en vigueur de la mesure et mise en œuvre par l'administration
Signature Président de la République
Publication au Journal officiel
Saisine éventuelle du Conseil constitutionnel
Décision de conformité / censure partielle
Assemblée nationale a le dernier mot
Si échec CMP
Débat et vote
Débat et vote
Débat et vote en séance publique à l'Assemblée nationale, ou engagement de la responsabilité du Gouvernement (article 49.3)