Création du crédit d'impôt en faveur des entreprises des métiers d'art
L'article 45 de la loi de finances rectificative pour 2005 crée l'article 244 quater O du code général des impôts. Les entreprises des métiers d'art (dont les salariés exerçant un métier d'art représentent au moins 30 % de la masse salariale), les entreprises industrielles de l'horlogerie, de la bijouterie, de la joaillerie, de l'orfèvrerie, de la lunetterie, des arts de la table, du jouet, de la facture instrumentale et de l'ameublement, ainsi que les entreprises labellisées « entreprise du patrimoine vivant », bénéficient d'un crédit d'impôt de 10 % de leurs dépenses de conception de nouveaux produits : salaires des concepteurs, amortissements, frais de dépôt et de défense des dessins et modèles, dépenses de fonctionnement forfaitaires et recours à des stylistes extérieurs. Le taux est porté à 15 % pour les entreprises du patrimoine vivant. Le crédit d'impôt s'applique aux dépenses exposées du 1er janvier 2006 au 31 décembre 2007, dans la limite des aides de minimis.
À l'origine de la mesure
Aucun chiffrage officiel trouvé pour cette mesure.
Impact de la mesure
Les entreprises artisanales et industrielles des métiers d'art récupèrent 10 % ou 15 % de leurs dépenses de création de nouveaux produits. Aucun chiffrage officiel n'a été identifié.
Références officielles
Sources
Chronologie de la procédure
Suivez l'avancement de cette mesure fiscale à travers les différentes étapes de la procédure parlementaire.
Mise en œuvre administrative
Entrée en vigueur de la mesure et mise en œuvre par l'administration
Signature Président de la République
Publication au Journal officiel
Saisine éventuelle du Conseil constitutionnel
Décision de conformité / censure partielle
Assemblée nationale a le dernier mot
Si échec CMP
Commission mixte paritaire (CMP)
Désaccord éventuel
Débat et vote
Débat et vote
Débat et vote en séance publique à l'Assemblée nationale, ou engagement de la responsabilité du Gouvernement (article 49.3)