Financement de la filière des déchets d'équipements électriques et électroniques ménagers et affichage de l'éco-participation
L'article 87 de la loi de finances rectificative pour 2005 crée l'article L. 541-10-2 du code de l'environnement. À compter du 1er janvier 2006, les fabricants, importateurs et introducteurs d'équipements électriques et électroniques ménagers, ou à défaut les revendeurs sous leur propre marque, doivent pourvoir ou contribuer à la collecte, à l'enlèvement et au traitement des déchets de ces équipements, quelle que soit leur date de mise sur le marché. Un organisme coordonnateur agréé compense les coûts de collecte sélective supportés par les collectivités. Pendant une période transitoire courant jusqu'au 13 février 2011 (13 février 2013 pour certains équipements), le coût unitaire d'élimination apparaît en pied de facture en sus du prix hors taxe et est répercuté à l'identique jusqu'au consommateur final, sans pouvoir excéder les coûts réellement supportés.
À l'origine de la mesure
Origine européenne
UEAucun chiffrage officiel trouvé pour cette mesure.
Impact de la mesure
Les acheteurs d'appareils électroménagers et électroniques paient une éco-participation visible sur le prix, qui finance la collecte et le recyclage des appareils usagés et allège la charge des collectivités. Il s'agit d'une contribution versée à des organismes agréés et non d'une recette publique.
Références officielles
Sources
Chronologie de la procédure
Suivez l'avancement de cette mesure fiscale à travers les différentes étapes de la procédure parlementaire.
Mise en œuvre administrative
Entrée en vigueur de la mesure et mise en œuvre par l'administration
Signature Président de la République
Publication au Journal officiel
Saisine éventuelle du Conseil constitutionnel
Décision de conformité / censure partielle
Assemblée nationale a le dernier mot
Si échec CMP
Commission mixte paritaire (CMP)
Désaccord éventuel
Débat et vote
Débat et vote
Débat et vote en séance publique à l'Assemblée nationale, ou engagement de la responsabilité du Gouvernement (article 49.3)