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Instauration de la journée de solidarité

L'article 2 de la loi du 30 juin 2004 crée l'article L. 212-16 du code du travail : une journée de solidarité est instituée pour financer les actions en faveur de l'autonomie des personnes âgées ou handicapées. Elle prend la forme d'une journée supplémentaire de travail non rémunéré pour les salariés, dans la limite de sept heures, et de la contribution de 0,3 % pour les employeurs. Sa date est fixée par accord collectif ; à défaut, c'est le lundi de Pentecôte. Les articles 5 et 6 l'étendent aux durées conventionnelles et aux trois fonctions publiques. La première journée intervient entre le 1er juillet 2004 et le 30 juin 2005 (art. 19).

À l'origine de la mesure

InitiateurGVT
François Fillon
Gouvernement
Impact sur les finances publiques

Aucun chiffrage officiel trouvé pour cette mesure.

Date d'effet
1er juillet 2004

Impact de la mesure

Les salariés et agents publics travaillent une journée supplémentaire non rémunérée par an (sept heures au plus, proportionnellement pour les temps partiels) ; la première a lieu entre le 1er juillet 2004 et le 30 juin 2005, le lundi de Pentecôte à défaut d'accord.

Références officielles

Numéro de loi : Loi n° 2004-626 du 30 juin 2004, art. 2 à 6 et 19
JO : JORF n° 151 du 1er juillet 2004

Chronologie de la procédure

Suivez l'avancement de cette mesure fiscale à travers les différentes étapes de la procédure parlementaire.

100 %
2 / 2 étapes
Complété
1er juillet 2004

Mise en œuvre administrative

Application

Entrée en vigueur de la mesure et mise en œuvre par l'administration

Entrée en vigueur de la loi ; la première journée de solidarité intervient entre le 1er juillet 2004 et le 30 juin 2005 (art. 19, I).
Complété
30 juin 2004

Signature Président de la République

Promulgation

Publication au Journal officiel

Promulgation de la loi n° 2004-626 du 30 juin 2004, publiée au Journal officiel n° 151 du 1er juillet 2004.