Aéroports de 5 001 à 1 000 000 d'unités de trafic : l'État continue de rembourser le solde négatif de sûreté-sécurité en fin d'exploitation
L'article 61 de la loi de finances pour 2026 crée une classe 3 bis d'aérodromes (de 5 001 à 1 000 000 d'unités de trafic), détachée de la classe 3. La loi de finances pour 2025 prévoyait qu'à compter du 1er janvier 2027, le solde négatif entre les recettes des tarifs de sûreté et de sécurité et les coûts de ces missions, constaté à la fin de l'exploitation d'un aérodrome, ne serait plus remboursé par l'État que pour la classe 4, l'exploitant sortant des classes 1 à 3 étant remboursé par le nouvel exploitant. Le remboursement par l'État, financé par le tarif de péréquation aéroportuaire de la taxe sur le transport aérien de passagers, est maintenu pour la classe 3 bis, à laquelle ce tarif s'applique comme aux classes 1 à 3.
À l'origine de la mesure
Aucun chiffrage officiel trouvé pour cette mesure.
Impact de la mesure
Les exploitants des aéroports régionaux accueillant entre 5 001 et 1 000 000 d'unités de trafic par an continueront, à partir de 2027, d'obtenir de l'État le remboursement du déficit de sûreté-sécurité constaté en fin de contrat, au lieu de le reporter sur le nouvel exploitant. Les aéroports de plus d'un million d'unités de trafic (classes 1 à 3) relèvent du remboursement par le nouvel exploitant.
Références officielles
Sources
Chronologie de la procédure
Suivez l'avancement de cette mesure fiscale à travers les différentes étapes de la procédure parlementaire.
Mise en œuvre administrative
Entrée en vigueur de la mesure et mise en œuvre par l'administration
Mise en œuvre administrative
Entrée en vigueur de la mesure et mise en œuvre par l'administration
Signature Président de la République
Publication au Journal officiel
Assemblée nationale a le dernier mot
Si échec CMP