Prime de partage des profits obligatoire dans les sociétés de 50 salariés et plus en cas de hausse des dividendes
L'article 1er de la loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2011 oblige les sociétés commerciales employant habituellement au moins 50 salariés qui versent des dividendes par action en hausse par rapport à la moyenne des deux exercices précédents à verser une prime à l'ensemble de leurs salariés. La prime est fixée par accord ou, à défaut, par décision unilatérale de l'employeur. Elle est exonérée de cotisations sociales dans la limite de 1 200 € par salarié et par an, la CSG, la CRDS et le forfait social restant dus. Le dispositif s'applique aux dividendes dont l'attribution est autorisée à compter du 1er janvier 2011. Il a été supprimé par l'article 19 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2015.
À l'origine de la mesure
Aucun chiffrage officiel trouvé pour cette mesure.
Impact de la mesure
Les salariés des sociétés concernées perçoivent une prime dont le montant est négocié dans l'entreprise. Les employeurs ne paient pas de cotisations sociales sur la prime jusqu'à 1 200 € par salarié et par an, mais acquittent le forfait social ; cette exonération n'est pas compensée à la sécurité sociale par l'État.
Références officielles
Sources
Chronologie de la procédure
Suivez l'avancement de cette mesure fiscale à travers les différentes étapes de la procédure parlementaire.
Mise en œuvre administrative
Entrée en vigueur de la mesure et mise en œuvre par l'administration
Signature Président de la République
Publication au Journal officiel
Assemblée nationale a le dernier mot
Si échec CMP
Commission mixte paritaire (CMP)
Désaccord éventuel
Débat et vote
Débat et vote
Débat et vote en séance publique à l'Assemblée nationale, ou engagement de la responsabilité du Gouvernement (article 49.3)
Conseil des ministres
Validation interne