Réforme de l'imposition des plus-values immobilières des particuliers : taux forfaitaire de 16 % payé à la cession
L'article 10 de la loi de finances pour 2004 remplace les articles 150 U à 150 VA du code général des impôts par les articles 150 U à 150 VH. Les plus-values immobilières des particuliers sont imposées au taux forfaitaire de 16 % (article 200 B) au lieu du barème de l'impôt sur le revenu, et l'impôt est versé lors de la cession (article 150 VF). La plus-value brute est réduite de 10 % par année de détention au-delà de la cinquième. Les cessions d'un prix inférieur ou égal à 15 000 € sont exonérées. Le vendeur peut retenir forfaitairement 7,5 % du prix d'acquisition pour les frais d'acquisition et, après cinq ans de détention, une majoration de 15 % pour travaux. Le régime s'applique aux cessions intervenues à compter du 1er janvier 2004.
À l'origine de la mesure
Un montant positif est une recette ou une économie pour les finances publiques ; un montant négatif est un coût ou une moindre recette.
Impact de la mesure
Les particuliers qui vendent un bien immobilier autre que leur résidence principale paient, au moment de la vente, un impôt de 16 % sur la plus-value, réduit de 10 % par année de détention après cinq ans, soit une exonération totale après quinze ans.
Références officielles
Sources
Chronologie de la procédure
Suivez l'avancement de cette mesure fiscale à travers les différentes étapes de la procédure parlementaire.
Mise en œuvre administrative
Entrée en vigueur de la mesure et mise en œuvre par l'administration
Publication au Journal officiel
Signature Président de la République
Publication au Journal officiel
Saisine éventuelle du Conseil constitutionnel
Décision de conformité / censure partielle